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Le Certificat « Manager la transformation », support d’une dynamique collaborative

Le Certificat « Manager la transformation », support d’une dynamique collaborative

Dispensé par Grenoble Ecole de Management et par La Fabrique Spinoza, le Certificat Manager la transformation permet d’ancrer un management fondé sur la motivation, l’engagement et l’épanouissement des équipes. Un prochain cycle de conférences révèlera les ressorts d’une transformation managériale dans les organisations.

Managers de proximité, chefs de projet, dirigeants de PME, responsables RH… Vous souhaitez développer un management au service de la motivation, de l’engagement et de l’épanouissement de vos équipes ?
Dispensé par Grenoble Ecole de Management et La Fabrique Spinoza, le Certificat Manager la transformation vous permet d’acquérir les compétences et les outils nécessaires à la mise en oeuvre d’une dynamique collaborative et de la performance collective.
Le programme, organisé en distanciel, permet aux participants de bénéficier d’une pédagogie active, combinant les apports scientifiques de la chaire Paix économique et de La Fabrique Spinoza, les méthodes d’intelligence collective et les expérimentations. Des travaux intersessions de validation des apprentissages, sont également proposés.

Entreprise et télétravail. Un choix stratégique

Entreprise et télétravail. Un choix stratégique

L’expérience de la crise sanitaire a démontré que le télétravail était compatible avec le bon fonctionnement de l’entreprise. Son développement questionne les fondamentaux de la relation employeur/salarié et apparaît comme un enjeu stratégique pour l’entreprise. Entreprise et télétravail. Un choix stratégique, est l’intitulé de l’article co-écrit par Jacques Uso et Karine Barthélémy, avocats, spécialistes du droit social, et publié dans la revue Office et Culture. Extraits.

 

Selon un sondage IFOP, réalisé début juillet 2020, 36 % des actifs ont expérimenté le travail à distance durant les deux mois de confinement, au printemps dernier. « Parmi ces 8 millions de salariés, les catégories supérieures et les professions intermédiaires ont été majoritairement concernées (…).
Les télétravailleurs, notamment ceux de la région parisienne et des grandes métropoles, expriment massivement leur souhait de ne pas revenir au bureau à temps plein. Cet engouement est partagé par les dirigeants qui ont découvert le travail à distance en même temps que leurs salariés. Mais Frédéric Dabi, de l’IFOP, souligne que le travail à distance de masse va renforcer le risque de « mort du petit chef ».

Le télétravail et la motivation des salariés en période de confinement

Le télétravail et la motivation des salariés en période de confinement

Une étude inédite a été conduite par Mathieu Pinelli, Caroline Cuny et Lionel Strub, enseignants-chercheurs à Grenoble École de Management, et Marion Trousselard, issue de l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées. Les résultats de l’enquête se fondent sur un échantillon de convenance de 383 salariés français, en situation de télétravail durant le confinement du 7 avril au 10 mai 2020.

 

Entretien avec Caroline Cuny, docteur en psychologie cognitive.

Quelles ont été les motivations qui vous ont conduits à réaliser cette étude ?

Le télétravail est habituellement associé à une flexibilité dans le travail, et un gain en termes de responsabilité et d’autonomie, ce qui génère de la satisfaction. Durant la période de confinement, nous n’étions pas du tout dans cette configuration : le télétravail, tout comme la situation de confinement ont été imposés. Le climat était alors anxiogène et très contraint. L’objectif de l’étude a donc consisté à étudier l’impact de cette double contrainte sur la motivation, l’engagement et la satisfaction des collaborateurs au travail.

Vue de Grenoble depuis le fort de la Bastille. Sophie Keen/Unsplash, CC BY-SA

Comment concevoir collectivement le bien-être soutenable ?

Comment prendre en compte le bien-être ? La soutenabilité ? Comment rendre visible ce qui compte ? Comment travailler collectivement à la définition de ce qui fait commun et considérer la valeur de ce qui ne peut être monétarisé ?

Fiona Ottaviani, Grenoble École de Management (GEM) et Anne Le Roy, Université Grenoble Alpes (UGA)

C’est à l’ensemble de ces questions que répond l’expérimentation IBEST « indicateurs de bien-être soutenable » sur le territoire de la métropole grenobloise.

Cette démarche collective, impliquant spécialistes des politiques publiques, scientifiques, activistes et habitants sur un temps long (depuis 2002) vise à enrichir et transformer les cadres d’observation et d’évaluation des politiques publiques, mais aussi la manière de construire les indicateurs. Nourrie d’une enquête et de débats, la démarche a abouti à la définition collective de huit dimensions du bien-être soutenable. Le bien-être soutenable correspond ici à la possibilité que les personnes ont de « se réaliser », c’est-à-dire de trouver des réponses à leurs besoins en adéquation avec le bien commun et leurs aspirations.

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Manon Pacheco
Chargée de projet communication
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